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L\'audience est lev\u00E9e. Elle reprendra \u00E0 9h.
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La pr\u00E9sidente questionne Jacqueline Sauvage sur l\'exclusion du couple et de Pascal de la soci\u00E9t\u00E9 de chasse de La-Selle-sur-le-Bied.<\/b> \"On avait une r\u00E9union de chasse, il fallait renouveler le bureau et mon mari n\'a pas \u00E9t\u00E9 choisi. Il s\'est mis en col\u00E8re et a insult\u00E9 tout le monde. Je suis rest\u00E9e. Je voulais continuer \u00E0 chasser.\" La pr\u00E9sidente.<\/b>\"En tant que maire, vous auriez d\u00FB intervenir avec les \u00E9l\u00E9ments que vous aviez\". Un magistrat assesseur fait remarquer au t\u00E9moin qu\'en tant que maire il \u00E9tait officier de police judiciaire et qu\'il avait le devoir d\'informer le parquet des violences dont il avait connaissance. <\/b> Le maire. <\/b>\"Je l\'ai d\u00E9j\u00E0 vu violent envers des gens de la soci\u00E9t\u00E9 de chasse et de p\u00EAche car il ne voulait pas admettre les r\u00E8glements. C\'\u00E9tait des injures, de la violence verbale.\" Le dernier t\u00E9moin de la journ\u00E9e fait son entr\u00E9e devant la cour. Le maire de La-Selle-sur-le-Bied. <\/b>\"Tout le monde savait qu\'il arriverait un drame dans cette famille. Tout le monde savait mais personne ne disait rien. Aujourd\'hui on est presque heureux que ce soit madame Sauvage qui soit toujours l\u00E0. Il fallait toujours dire oui \u00E0 M. Marot sinon c\'\u00E9tait des conflits. C\'\u00E9tait tr\u00E8s difficile \u00E0 vivre. Des habitants sont presque soulag\u00E9s que ce drame soit arriv\u00E9.\" La pr\u00E9sidente. <\/b>\"Qu\'avez-vous pens\u00E9 du suicide de Pascal ?\" Le t\u00E9moin. <\/b>\"Il n\'a jamais \u00E9t\u00E9 violent avec moi. Juste verbalement. \" Avant-dernier t\u00E9moin de cette longue premi\u00E8re journ\u00E9e d\'audience.<\/b> Une ancienne compagne de Pascal en 2011\/2012.<\/b> \"Apr\u00E8s un \u00E9pisode de violence, Pascal m\'a dit que son p\u00E8re le battait. Apr\u00E8s notre s\u00E9paration, il m\'avait dit, \'avec mon p\u00E8re, c\'est lui ou moi qui restera\'. Il terrorisait ses enfants.\" L\'avocate de la d\u00E9fense (Me <\/b>Bonaggiunta)<\/span><\/b>. \"Pouvez-vous nous expliquer certaines sc\u00E8nes de violence entre le p\u00E8re (Norbert) et le fils (Pascal) ?\" L\'avocate de la partie civile. <\/b>\"Pascal \u00E9tait-il violent avec votre fils ?\" La pr\u00E9sidente. <\/b>\"Que pensez-vous du d\u00E9c\u00E8s de Pascal ? \" Le t\u00E9moin.<\/b> \"C\'est tr\u00E8s dur de se reconstruire. Tr\u00E8s tr\u00E8s dur. J\'ai v\u00E9cu 10 ans comme \u00E7a.\" La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Les violences conjugales, vous en parliez ensemble avec votre belle-m\u00E8re ?\" L\'ex-concubine de Pascal Marot livre un t\u00E9moignage poignant sur un ton percutant<\/b>. Le t\u00E9moin.<\/b> \"Norbert Marot, c\'\u00E9tait une personne vraiment mauvaise. Tr\u00E8s mauvaise.\" Le t\u00E9moin. <\/b>\"Une fois, on a retrouv\u00E9 Jacqueline dehors. Elle ne voulait pas rentrer, elle avait peur. Elle \u00E9tait t\u00E9tanis\u00E9e et ensanglant\u00E9e dans la voiture. Quand Norbert est venue, il l\'a forc\u00E9e \u00E0 rentrer.\" Le t\u00E9moin.<\/b> \"On \u00E9tait harcel\u00E9. C\'\u00E9tait psychologique et physique.\" Un nouveau t\u00E9moin entre \u00E0 la barre.<\/b> Une ancienne voisine, qui a \u00E9t\u00E9 la concubine de Pascal Marot, le fils du couple<\/b>. \"J\'ai habit\u00E9 3\/4 ans \u00E0 c\u00F4t\u00E9 de chez eux. Il n\'y avait pas de cl\u00F4ture. C\'\u00E9tait tout le temps de la violence. Nobert Marot \u00E9tait violent, insultant, tyrannique. Il \u00E9tait toujours en train de venir nous \u00E9pier. J\'ai trouv\u00E9 madame Marot dans des \u00E9tats, tr\u00E8s esquint\u00E9e du visage. J\'ai m\u00EAme \u00E9t\u00E9 lui faire ses courses une ou deux fois. Il se bagarrait toujousr avec Pascal. \" L\'avocate de la partie civile. <\/b>\"Il a suffit qu\'elle s\'en aille et c\'\u00E9tait termin\u00E9 ?\" Le conjoint de Carole Marot. <\/b>\"Carole a tir\u00E9 un trait sur sa famille pendant vingt ans. C\'\u00E9tait un soulagement. Je pense qu\'elle voyait un peu sa m\u00E8re en cachette.\" Un nouveau t\u00E9moin entre \u00E0 la barre. Il s\'agit du conjoint de Carole Marot, la deuxi\u00E8me fille du couple<\/b>. \"J\'ai rencontr\u00E9 Carole en 1987, la connaissance avec son p\u00E8re, c\'\u00E9tait pas \u00E9vident. Par la suite, il y a eu une altercation avec des Hollandais qui jouaient au ballon en 1988. Il a sorti le fusil du camping-car. Cela m\'a valu de me retrouver face aux gendarmes.\" L\'audition est termin\u00E9e. L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Jacqueline Sauvage, c\'\u00E9tait une bonne personne. Une personne que j\'appr\u00E9ciais. C\'est une personne que je regrette. Je pense qu\'elle devait \u00EAtre \u00E0 bout. Il a d\u00FB la casser moralement, la frapper...\" L\'ex-mari de Fabienne Marot, \u00E0 propos de son beau-p\u00E8re.<\/b>\"Je n\'avais pas peur de lui physiquement. J\'avais peur du mal qu\'il pouvait faire aux autres.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. \"<\/b>Dans les premi\u00E8res ann\u00E9es, il nous avait menac\u00E9 de venir avec un fusil \u00E0 la maison.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Je n\'arrive pas \u00E0 me souvenir de quel bons moments on a pass\u00E9 avec mon beau-p\u00E8re. C\'\u00E9tait tellement rare. Je n\'arrive pas \u00E0 me souvenir des bons c\u00F4t\u00E9s.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Pascal, il devait en avoir marre de tout. De ne pas pouvoir se lib\u00E9rer du carcan de son p\u00E8re.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Mon ex-beau-p\u00E8re (Norbert Marot) avait peur des gendarmes.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"L\'image de M. Marot qui me reste, c\'\u00E9tait celle de lui, les yeux r\u00E9vuls\u00E9s, tapant sur son fils en f\u00E9vrier 2012. Ils s\'\u00E9taient d\'abord insult\u00E9s au t\u00E9l\u00E9phone.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Une fois \u00E0 la chasse, il a failli frapper sa femme (Jacqueline). Quand je suis arriv\u00E9, il a retenu son poing. Je n\'ai pas vu de violence proprement dite. C\'\u00E9tait compliqu\u00E9.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Norbert Marot avait deux visages. Quand tout allait bien, ses enfants \u00E9taient les meilleurs, et quand \u00E7a n\'allait plus dans le boulot, ils \u00E9taient des moins-que-rien.\" L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Elle travaillait dans l\'entreprise mais ne voulait pas rester. Son p\u00E8re l\'a forc\u00E9e \u00E0 rester. Elle avait peur que sa m\u00E8re prenne si elle ne disait pas oui.\"
La pr\u00E9sidente.<\/b>\"Pourquoi votre mari n\'a pas \u00E9t\u00E9 \u00E9lu ?\"
Jacqueline Sauvage.<\/b>\"Parce qu\'il n\'\u00E9tait pas aim\u00E9. A cause de son caract\u00E8re.\"
La pr\u00E9sidente. <\/b>\"Et l\'exclusion ?\"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Mon mari en est presque venu aux poings avec un homme de la soci\u00E9t\u00E9 de chasse. C\'est moi qui l\'ai calm\u00E9. Il faisait attention avec les gens qui pouvaient lui causer des probl\u00E8mes.\"
La pr\u00E9sidente. <\/b>\"Vous \u00E9tiez une bonne chasseuse ? Vous tiriez bien ?\"
Jacqueline Sauvage<\/b>. \"Oui j\'avais des notions, c\'est mon mari qui m\'avait appris.\"
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Le maire.<\/b> \"Il faut quand m\u00EAme savoir que les probl\u00E8mes de stationnement, la gendarmerie \u00E9tait aussi au courant de ce qui se passait. Les gendarmes \u00E9taient au courant, bien avant que je leur dise, de ce qui se passait l\u00E0-haut...\"
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Le maire bredouille et dit qu\'il n\'\u00E9tait pas au courant des violences sur les enfants.
L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral poursuit sur cette ligne.
<\/b>\"Vous avez des situations familiales o\u00F9 c\'est difficile d\'intervenir\", se d\u00E9fend le maire.
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Le t\u00E9moin.<\/b> \"C\'est dramatique. Il \u00E9tait tr\u00E8s mal dans sa peau. Il avait beaucoup de probl\u00E8mes. Il \u00E9tait tr\u00E8s seul. Il ne voulait pas d\'aide. C\'est dramatique tout ce qui arrive \u00E0 cette famille.\"
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Le t\u00E9moin<\/b> .\"C\'\u00E9tait toujours de la violence. Constamment. A No\u00EBl c\'\u00E9tait les assiettes qui volaient. Ailleurs c\'\u00E9tait les coups. Il avait de la rage, de la haine. Une fois Norbert m\'a jet\u00E9 une friteuse \u00E0 la t\u00EAte.\"
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Le t\u00E9moin<\/b>. \"Non, c\'est moi qui prenait. Il n\'a jamais touch\u00E9 les enfants. \"
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Le t\u00E9moin<\/b>. \"Je ne comprends pas, il avait r\u00E9ussi \u00E0 ouvrir les yeux sur son p\u00E8re. C\'est un geste de d\u00E9sespoir. C\'est la maladie, le fait d\'avoir \u00E9t\u00E9 laiss\u00E9 par son ancienne compagne. Comment il peut laisser trois enfants ?\"
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Le t\u00E9moin.<\/b> \"Elle a toujours voulu m\'aider. Faire entendre raison \u00E0 son fils Pascal. C\'est pour \u00E7a que je suis l\u00E0 ce soir. Pour elle. Pour l\'aider.\"
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\"Je veux rajouter, par rapport aux violences conjugales, on croit que \nc\'est facile de porter plainte. Le fils a reproduit le m\u00EAme chose que \nson p\u00E8re. Je n\'ai jamais \u00E9t\u00E9 esquint\u00E9e comme elle (Jacqueline). On n\'est pas autant \naid\u00E9e que \u00E7a. Ce n\'est pas vrai, il n\'y a pas de structure. Il y a dix \nans, on n\'a m\u00EAme pas voulu prendre ma plainte dans un premier temps. Il m\'avait menac\u00E9e de mort. \nC\'est au commissariat d\'Orl\u00E9ans que ma plainte a \u00E9t\u00E9 accept\u00E9e. Mais on n\'est \npas aid\u00E9e, ce n\'est pas vrai ! Quand la plainte est faite, les hommes \nressortent... Et les maris reviennent au domicile, et ils cognent de \nnouveau. Moi je suis partie, parce que je suis d\'une g\u00E9n\u00E9ration plus \njeune. Madame Marot, c\'est l\'ancienne \u00E9cole. Il y a tellement une peur... \n
Ce sont des gens qui vous d\u00E9truisent de l\'int\u00E9rieur. C\'est du harc\u00E8lement \nmoral, ils nous conditionnent... En temps que femme de violent\u00E9e, je pense qu\'il est temps de faire bouger les choses. Il faut nous aider. \"
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Le conjoint de Carole Marot. <\/b>\"Oui, nous ne n\'avons plus revu son p\u00E8re apr\u00E8s cela.\"
Le conjoint de Carole Marot. \"<\/b>Vous habitiez loin ?\"
Le conjoint de Carole Marot.<\/b>\"Non, \u00E0 12 kilom\u00E8tres.\"
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\"En 1992 ou 1993, Jacqueline s\'\u00E9tait fait battre, une fois de plus. J\'avais \u00E9t\u00E9 la chercher \u00E0 la gare de Nemours. Elle \u00E9tait rest\u00E9e \u00E0 la maison un ou deux jours. Mais elle a voulu vite rentrer de peur de me causer des probl\u00E8mes.\"
\"Un jour Carole, \u00E0 un repas de famille, Carole voulait rentrer. Il s\'est lev\u00E9, il lui a mis une grande gifle.\"
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La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Vous en pensez quoi du fait que personne ne parle de ce qui se passe dans cette famille ?\"
L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"C\'est compliqu\u00E9, on habite \u00E0 la campagne, les histoires de famille se r\u00E8glent en famille. Avec le recul c\'est compliqu\u00E9... Mme Marot faisait tout pour que \u00E7a passe bien, elle prenait tout sur elle pour que \u00E7a se passe bien.\"
La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Vous saviez que votre \u00E9pouse avait \u00E9t\u00E9 abus\u00E9e par son p\u00E8re ?\"
L\'ex-mari de Fabienne Marot. <\/b>\"Oui, c\'\u00E9tait un secret de famille. Je le savais. C\'\u00E9tait compliqu\u00E9. On essaye d\'oublier, c\'est compliqu\u00E9 \u00E0 vivre. On essaye de vivre, il faut vivre de toute fa\u00E7on.\"
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