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L\'audience est suspendue. Elle reprendra demain \u00E0 9 heures.
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La d\u00E9fense prend la parole par l\'interm\u00E9diaire de Me Tomasini.<\/b> \"Le matin, votre mari vous a menac\u00E9 de vous tuer, vous, et toute la famille ?\" L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral. <\/b>\"Vous voulez donner la mort \u00E0 cet homme ?\" L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral.<\/b> \"Avec le d\u00E9roul\u00E9 des faits que vous nous d\u00E9crivez, il ne pouvait pas avoir 2g\/L, il n\'a pas eu le temps de boire autant de whisky\" A une nouvelle question de l\'avocat g\u00E9n\u00E9ral sur les horaires de l\'apr\u00E8s-midi qui ne colleraient pas. <\/b> L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral. <\/b>\"Norbert a-t-il pu entendre le bruit lorsque vous avez charg\u00E9 le fusil?\" L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral.<\/b> \"Le jour des faits, vous venez de dire qu\'il a cass\u00E9 la porte en rentrant dans la chambre, la premi\u00E8re fois que vous avez \u00E9t\u00E9 entendue, vous aviez dit lui avoir ouvert la porte. Il n\'a pas fracass\u00E9 la porte, alors, ce n\'est pas vrai... \" L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral interroge l\'accus\u00E9e sur ses deux passages aux urgences en 2005 et 2007.<\/b> \"Comment vous vous \u00E9tiez rendue aux urgences ?\" L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral.<\/b> \"Il est d\u00E9j\u00E0 tard. Je regrette que la d\u00E9fense n\'est pas pris de disposition pour peut-\u00EAtre suspendre l\'audience. Je vais prendre le temps car je ne vais pas requ\u00E9rir deux ans de sursis demain.\" Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Cette entreprise, j\'\u00E9tais contente de pouvoir donner du travail \u00E0 mes enfants. J\'ai \u00E9t\u00E9 entreprenante.\" La pr\u00E9sidente.<\/b>\"Votre blessure \u00E0 la l\u00E8vre ? C\'\u00E9tait le jour-m\u00EAme ou la veille ? \" Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Je n\'avais plus la notion des heures cet apr\u00E8s-midi l\u00E0.\" La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Vous vous sentiez menac\u00E9e \u00E0 ce moment l\u00E0 ?\" Nouvelle crise de larmes de l\'accus\u00E9e Jacqueline Sauvage.<\/b> \"C\'est horrible ce qui m\'arrive. Jamais je n\'aurais cru faire \u00E7a. J\'ai toujours essay\u00E9 faire tout. Je regrette\", se lamente-t-elle. \"J\'avais peur de ses r\u00E9actions, j\'ai toujours eu peur.\" La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Est-ce-que vous avez d\u00E9j\u00E0 \u00E9t\u00E9 cambriol\u00E9e ?\" La pr\u00E9sidente essaye de reconstituer exactement l\'apr\u00E8s-midi des faits en interrogeant Jacqueline Sauvage sur ses d\u00E9clarations qui ont pu varier au cours des interrogatoires. Elle avait notamment dit avoir pr\u00E9par\u00E9 les cartouches au cours d\'une audition... \"Pourquoi avez-vous dit \u00E7a ?\" La pr\u00E9sidente. <\/b>\"Votre mari \u00E9tait assis sur la terrasse, \u00E0 ce moment l\u00E0 il n\'est pas dangereux. Il a une arme ?\" Jacqueline Sauvage raconte le drame. <\/b>\"D\'un seul coup, j\'ai entendu un bruit fracassant, j\'ai vu la \nporte s\'ouvrir. Mon mari m\'a saut\u00E9 dessus. Il m\'a dit \'l\u00E8ve toi bonne \u00E0 \nrien et va faire la soupe\'. Il m\'a attrap\u00E9e par les cheveux j\'ai roul\u00E9 (elle\n mime ses gestes en se prot\u00E9geant avec les mains). Il m\'a attrap\u00E9e dans \nle couloir, il m\'a pouss\u00E9e dans la cuisine. Il ma arrach\u00E9e ma cha\u00EEne. Il\n m\'a mis un coup de poing dans la figure. Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Le midi, on a mang\u00E9 tr\u00E8s peu, j\'\u00E9tais vraiment mal. Apr\u00E8s j\'\u00E9tais fatigu\u00E9e. J\'ai fait la vaisselle. Je suis all\u00E9e dans ma chambre, vers 13h30, 14h. J\'ai \u00E9t\u00E9 me reposer car j\'ai subi encore des un injures. J\'ai pris des cachets.\" La pr\u00E9sidente. \"<\/b>Cette journ\u00E9e du 10 septembre 2012, \u00E7a se passe mal d\u00E8s le matin ?\" La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Vous n\'\u00E9tiez pas d\'accord sur la fa\u00E7on de g\u00E9rer la fin de l\'entreprise.\" La pr\u00E9sidente d\u00E9cide d\'en venir aux faits.<\/b> \"Que s\'est-il pass\u00E9 le 10 septembre 2012 ?\" Jacqueline Sauvage s\'agite, les mains tremblantes remont\u00E9es sur son visage.<\/b> \"Je savais que c\'\u00E9tait un coureur de femmes, je ne pensais pas qu\'il pouvait agir sur ses propres enfants. Violer ses propres enfants, c\'est honteux !! \" Les explications sont une nouvelle fois confuses dans la bouche de Jacqueline Sauvage. <\/b>\"Quand Fabienne a fugu\u00E9, c\'est moi qui ai retrouv\u00E9 sa trace. J\'ai appel\u00E9 les gendarmes pour leur dire. Fabienne a d\u00E9nonc\u00E9 le viol. Je suis rentr\u00E9e \u00E0 la gendarmerie avec mon mari, qui \u00E9tait dans un \u00E9tat pas possible. Les gendarmes ne voulaient pas rendre ma fille. J\'ai appel\u00E9 une avocate pour qu\'on me rende ma fille. Je suis all\u00E9e chercher Fabienne. Elle m\'a dit qu\'elle avait eu des attouchements. Je ne l\'ai pas crue. Je n\'arrive pas \u00E0 croire ce qu\'il a pu faire sur mes enfants... J\'ai toujours souffert, mes filles sont d\u00E9pressives. \" La pr\u00E9sidente attaque frontalement l\'accus\u00E9e.<\/b> \"Au moment des faits, vous \u00E9tiez seule, vos enfants vous avaient abandonn\u00E9e, votre entreprise faisait faillite...\" La pr\u00E9sidente questionne Jacqueline Sauvage sur son absence de r\u00E9action face aux violences de Norbert Marot sur les enfants. <\/b> L\'avocate de la partie civile insiste sur l\'absence de r\u00E9action.<\/b> \"On ne pouvait pas r\u00E9agir, c\'\u00E9tait un monstre, un pervers. Il se serait retenu contre nous...\", explique Carole. Carole Marot.<\/b> \"Notre m\u00E8re, il la frappait avec ses poings, ses pieds. Elle tombait. Il lui donnait des coups de pied dans le ventre, dans le dos...\" L\'avocate de la d\u00E9fense, Me Bonaggiunta, demande \u00E0 Carole de revenir avec pr\u00E9cision sur les \u00E9pisodes de violence subies de la part de son p\u00E8re. Carole Marot, en r\u00E9ponse \u00E0 l\'avocat g\u00E9n\u00E9ral.<\/b> \"Non on n\'a pas eu peur d\'aller chez sa ma\u00EEtresse. On changeait de rapport. Cette fois, \u00E7a allait \u00EAtre \u00E0 lui de se justifier. C\'\u00E9tait lui qui \u00E9tait en tort. \" Carole Marot. <\/b>\"Nous n\'avons jamais port\u00E9 plainte. On avait peur. C\'\u00E9tait une peur atroce.\"
La d\u00E9fense. <\/b>\"Si votre mari avait \u00E9t\u00E9 de face, est ce que vous auriez pu tirer ? \"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Non, j\'avais peur de lui.\"
\"Vous avez pens\u00E9 que vous allier mourir ?\"
\"Oui, j\'ai pens\u00E9 que c\'\u00E9tait les derniers moments. \"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Oui\'
\"Apr\u00E8s le d\u00E9jeuner, vous vous \u00EAtes enferm\u00E9e \u00E0 double tour dans la chambre ?\"
\"Oui\"
\"Vous aviez le sentiment d\'un danger ?\"
\"Je me suis enferm\u00E9e parce que j\'avais peur. \"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Oui monsieur.\"
L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral. <\/b>\"Madame, j\'aimerais que vous me disiez la v\u00E9rit\u00E9, est-ce-que vous avez tu\u00E9 Norbert Marot car vous saviez que votre fils venait de se pendre ?\"
Jacqueline Sauvage. <\/b>\"Non, je ne le savais pas. J\'ai appris la mort de mon fils quand j\'\u00E9tais \u00E0 l\'h\u00F4pital. \"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Oui, mais monsieur, mon mari, le whisky, il en prenait le matin.\"
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\"Je n\'avais plus la notion de l\'heure\", r\u00E9pond Jacqueline Sauvage.
\"Votre mari n\'est pas venu vous voir de l\'apr\u00E8s-midi ?\"
\"Non, il \u00E9tait dehors.\"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Non, il n\'a pas entendu. J\'ai \u00E9t\u00E9 vite.\"
L\'avocat g\u00E9n\u00E9ral. <\/b>\"M\u00EAme dans le brouillard dont vous parlez, vous arrivez \u00E0 charger rapidement.\"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"J\'\u00E9tais habitu\u00E9e aux armes.\"
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Jacqueline Sauvage. <\/b>\"Non, je ne dis pas autre chose. J\'\u00E9tais tellement dans le brouillard, que je ne savais plus. Non je ne mens pas, c\'est r\u00E9el, il avait cass\u00E9 la poign\u00E9e.\"
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L\'accus\u00E9e. <\/b>\"Moi-m\u00EAme, avec mon v\u00E9hicule.\"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Le jour m\u00EAme \"
La pr\u00E9sidente.<\/b>\"Et les coups de crosse ? \"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"\u00C7a devait \u00EAtre la veille\"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Je sentais qu\'il voulait en finir. Il voulait pr\u00E9parer sa vengeance. J\'ai craint pour ma vie, celle de mes enfants.\"
La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Mais il est assis sur la terrasse...\"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Oui\n mais, ses paroles, je connais ses paroles. Il \u00E9tait violent. Il voulait\n en finir avec nous. J\'ai pris peur. Il m\'a dit \'je vais te crever, je \nvais crever tes gosses.\' Je n\'\u00E9tais plus moi-m\u00EAme. J\'ai eu peur pour la \nvie de mes enfants pour moi-m\u00EAme. Je ne me suis jamais d\u00E9fendue en \ngeste. C\'est la premi\u00E8re fois que je ne me contr\u00F4lais plus. \"
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La pr\u00E9sidente.<\/b> \"Comment auriez-vous pu faire autrement ?\"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Ce que j\'aurais pu faire autrement... Je n\'aurais jamais du connaitre mon mari. Mais c\'est ma faute. Je l\'ai aim\u00E9. J\'ai \u00E9t\u00E9 tromp\u00E9e.\"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Pas nous sp\u00E9cialement, les voisins oui.\"
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R\u00E9ponse on ne peut plus confuse de Jacqueline Sauvage. <\/b>Ancienne armoire de chasse, sous-sol, on ne comprend pas bien. Elle reprend ce qu\'elle avait dit en garde \u00E0 vue : \"C\'\u00E9tait pour me d\u00E9fendre... Contre mon mari et contre les voleurs. Mais je ne les ai pas pr\u00E9par\u00E9es sp\u00E9cialement.\"
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Jacqueline Sauvage. <\/b>\"Non\"
La pr\u00E9sidente. <\/b>\"Vous a-t-il menac\u00E9 avec une arme dans les mains dans la matin\u00E9e ?\"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Non pas ce jour l\u00E0. Il l\'a d\u00E9j\u00E0 prise avant.\"
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Je savais plus, je savais \nplus. J\'ai pris peur. (Elle s\'agite). J\'ai perdu conscience. J\'ai eu un \n\u00E9clair Je suis partie dans la chambre. J\'ai pris les cartouches. J\'ai \ncharg\u00E9, je suis partie vers la porte. J\'ai tir\u00E9 les yeux ferm\u00E9s.
Et .. \nEt.. je me suis rendue compte. J\'\u00E9tais folle. J\'ai paniqu\u00E9. Je suis \nrepartie dans la chambre j\'ai repos\u00E9 le fusil. Je suis all\u00E9e vers le \nt\u00E9l\u00E9phone, j\'ai fait le 18 (elle pleure). J\'ai dit \'venez venez, j\'ai \ntu\u00E9 mon mari\'. J\'\u00E9tais presque inconsciente.\"
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Jacqueline Sauvage.<\/b> \"On s\'est lev\u00E9 \u00E0 8h, on a commenc\u00E9 \u00E0 parler travail. Je lui avais conseill\u00E9 d\'appeler diff\u00E9rents concessionnaires pour s\'occuper de la vente du camion. Il m\'a dit que \'j\'avais qu\'\u00E0 le faire\' et on s\'est disput\u00E9 fortement. Je suis mont\u00E9e dans les bureaux, je me suis mise au travail. J\'ai laiss\u00E9 un message \u00E0 Pascal. Je suis redescendue, Norbert voulait que j\'appelle Fabienne pour qu\'elle revienne et remplace son fr\u00E8re. J\'ai appel\u00E9 Fabienne et elle m\'a dit \'non\'. Il l\'a insult\u00E9e. Ensuite, il est revenu vers 11h, on s\'est disput\u00E9 fortement \u00E0 propos du travail.\"
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Jacqueline Sauvage peine \u00E0 construire une r\u00E9ponse claire. La pr\u00E9sidente multiplie ses interrogations pour tenter d\'avancer.<\/b> \"On a vendu, parce qu\'on avait trop d\'investissements. Le comptable nous conseillait en ce sens. En septembre 2012, il restait un camion Mercedes. Au plus, il y avait eu 4 camions. Norbert voulait continuer jusqu\'\u00E0 la fin de l\'ann\u00E9e. \"
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Jacqueline Sauvage. \"<\/b>Des disputes, des insultes. Je n\'y arrivais plus, j\'\u00E9tais paniqu\u00E9e.\"
La pr\u00E9sidente d\u00E9cide d\'en venir aux faits. <\/b>\"Il y avait des probl\u00E8mes d\'argent dans la soci\u00E9t\u00E9.\"
Jacqueline Sauvage.<\/b> \"Mon mari n\'acceptait pas qu\'il y ait un d\u00E9couvert \u00E0 la banque...\"
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Jacqueline Sauvage s\'effondre en larmes.<\/b> \"J\'\u00E9tais l\u00E0, pour l\'entreprise. Il fallait que je reste, il \u00E9tait toujours contre mes enfants. Mon fils, il l\'a agress\u00E9 plusieurs fois. Il m\'est tomb\u00E9 dans les bras. Il m\'a dit \'j\'ai loup\u00E9 ma vie\'. Je lui ai dit qu\'on allait tout vendre et partir.\"
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\"Je ne pouvais rien faire, j\'avais peur...\", se lamente Jacqueline Sauvage. \"J\'avais peur de lui, de ses repr\u00E9sailles. J\'essayais de m\'interposer... Quand je voyais le camion rentrer, je me disais, mais qu\'est-ce-qui va encore se passer !\"
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